I.2
From WikiDusk
Exploration
”How manifold it is, what thou hast made!
They are hidden from the face of man.
O sole god, like whom there is no other!
Thou didst create the world according to thy desire,
Whilst thou wert alone: All men, cattle, and wild beasts,
Whatever is on earth, going upon its feet,
And what is on high, flying with its wings.”
-- Pharaoh Akhenaten, Great Hymn to the Aten.
Non loin de l'épicentre, Malissa courait nu en criant à Dawn de tuer les processus de recombinaison morphologique. Dusk avait mis quelques secondes à recréer sa conscience. On l'avait pourtant complètement encadré, il n'avait aucun moyen de sortir du domaine du labo, et son espace de travail avait été réduit à un gigaoctets. Mais toujours était-il qu'il avait réussi, cet enfant de putain, à trouver moyen de réintégrer sa mémoire. Il avait récupéré ces informations qu'il avait mis des années à produire. Sa logique redoutable lui avait permis de comprendre très rapidement qu'il devait nous couper l'herbe sous les pieds en ne nous laissant pas le temps de comprendre qu'il était de nouveau réveillé.
Tout avait été beaucoup trop rapide. Dawn était revenu à 10H du matin, la gueule dans le plâtre, d'une réunion avec l'association musulmane des anciens ferrailleurs de Detroit. Il avait rencontré l'un de ses membres au Fuckdom. Le ferrailleur encore un peu méfiant l'avait amené dans la mosquée de leur quartier pour faire la prière du matin avec le reste de la communauté. Lorsqu'ils avaient compris à quel genre de lascar ils avaient à faire, ils l'avaient tout de suite adopté.
Ils le harcelèrent de question car ils étaient avides de comprendre pourquoi le monde était-il devenu complètement différent si rapidement. Et il apparaissait clairement que Dawn était la personne la plus à même de leur expliquer. Ils avaient cru en un hypothétique sursaut général de l'humanité face au danger vers lesquels elle se précipitait. Mais il leur semblait au contraire que quelque chose l'avait précipité vers sa chute, pour ensuite l'enfermer dans une fosse sceptique et cadenasser la trappe en attendant qu'elle pourrisse complètement. Et ils n'avaient pas foncièrement tort. Ils avaient tous cru que ce sursaut serait activé par le djihad contre l'humanisme et son égoïsme dévorant. Mais soudainement tout c'était dégradé. Il y eut cette rupture dans la réalité où en l'espace de quelques jours deux êtres humains sur trois disparurent. Des centrales nucléaires avaient explosé simultanément ravageant plus de quarante pour-cent du territoire habitable des états unis. Alvin W. Vogtle, Arkansas Nuclear One, Beaver Valley, Braidwood, Browns Ferry, Brunswick, Byron, Callaway, Calvert Cliffs, Catawba, Clinton, Comanche Peak, Cooper, Crystal River, Davis-Besse, Donald C. Cook, Dresden, Duane Arnold, Edwin I. Hatch, Fermi 2, Fort Calhoun, Grand Gulf, Hope Creek, James A. FitzPatrick, Joseph M. Farley, Kewaunee, LaSalle County, Limerick, McGuire, Monticello, Nine Mile Point, North Anna, Oconee, Oyster Creek, Palisades, Peach Bottom, Perry, Pilgrim, Point Beach, Prairie Island, Quad Cities, R.E. Ginna, River Bend, Robinson, Salem, San Onofre, Seabrook, Sequoyah, Shearon Harris, les deux monstrueux réacteurs de South Texas Project, St. Lucie, Surry, Susquehanna, Three Mile Island, Turkey Point, Vermont Yankee, Virgil C. Summer, WNP, Waterford, Watts Bar, Wolf Creek. Au total 61 réacteurs percutés de plein fouet par une nuée de boeings. Seul les sites de Indiana Point, Diablo Canyon, Palo Verde, San Anofre, furent épargnés.
La nouvelle traumatisa le monde entier. Pendant une journée rien ne ce passa. Tous les esprits étaient en mode réflexion pure. De Dhaka à Sidney, en passant par Kiev, chacun faisait face à ses démons radioactifs post guerre froide. Dans tous les esprits régnait la crainte édifiante que le processus de régression venait de s'enclencher et que le pire restait à venir.
Au même moment Maxime était avec Malissa et Lizzie dans les terres glaciales de Sibérie, essayant de convaincre une compagnie de transport de leur livrer deux énormes panneaux solaires. Ils avaient d'abord cru à un canular massif. Mais lorsque ils rentrèrent à la maison et vérifièrent que toutes les sources d'information convergeaient vers la même histoire. Ils se firent une raison. Leur suspicion se tourna directement vers le djihad islamique.
Dawn était retourné voir sa famille à Sumatra. Et il leur expliqua que cela ne pouvait être l'œuvre d'un groupuscule musulman. Il avait tenté depuis longtemps de faire partager ses craintes quant à l'émergence d'un virus qui éradiquerait une partie de la population terrienne, pour des raisons qui dépasseraient leur compréhension exotérique. Il était complètement excité. Pour lui c'était évident que ce jour était arrivé et cela ne servait pas a grand-chose de savoir qui était responsable mais plutôt de comprendre la méthode.
Il leur exhorta de rester tranquillement la où ils étaient et de rester en contact permanent avec lui. Ils devaient faire tout leur possible pour garder leur connexion avec le satellite Iridium. Si il le fallait, ils devaient amplement graisser la patte du gouvernement sibérien et tenter par tout les moyens de trouver une méthode alternative d'accès avec l'extérieur. Mais en aucune mesure ils devaient perdre le lien avec le reste du monde. Dawn allait faire tout son possible pour comprendre la situation à sa manière et les informer des potentiels rebondissements. Cela faisait déjà plus d'une semaine qu'il avait repéré sur plusieurs machines qu'il avait sous son control la présence d'une activité extrêmement étrange. Il avait noté que la cathédrale de rendu de Pixar sous-traitait une quantité hallucinante de calcul et communiquait avec l’Earth Simulator japonais. Il n'avait pas accès à ce super calculateur, mais il chercha tout de même à comprendre ce qu'ils pouvaient bien s'échanger. Il avait parallèlement remarqué que les serveurs de stockage de l'Internet Archive Fondation étaient saturés d'informations cryptées qui prenaient quasiment la moitié de leur espace de stockage. Il avait poussé sa recherche et compris que cela représentait effectivement la réalité, car un peu partout sur la planète, une masse grandissante de serveur web stockaient eux aussi cette information étrange. Malissa avait elle aussi remarqué cette étrange phénomène qui avait déjoué ses meilleurs filtre anti-inondation. Dawn leur décrivit cette information comme étant composée des décimales d'un nombre transcendantal.
Malissa répétait dans le micro de la Webcam : « Dawn, you’re absolutely crazy. Trying to do pure math on such a situation! ».
Mais ils devaient admettre que l'heure était bien trop grave pour permettre à leur réflexion d'être pilotée par leurs émotions. Et finalement ils s’en remettaient entièrement à lui. Ils n’avaient pas le choix. Dawn continua son exposé et leur fit remarquer que si il comparait l'emplacement des accidents de centrales avec son prototype de système de prise en otage d'Internet, il y avait une effroyable corrélation. Le cataclysme semblait avoir épargné les organes pensant. Invariablement les centrales proches des principaux centres de calcul américains connus, avaient été épargnées. En revanche un avion s'était systématiquement écrasé dans les infrastructures qui hébergeaient les serveurs de stockage de l'Internet archive. La frappe n'avait pas touché seulement les Etats Unis, mais aussi les Pays Bas, et le Japon. Ça ressemblait au scénario de Terminator.
Malissa était complètement flippée. Elle écumait le web à la recherche d'une réponse. Ils s’étaient barrés à Palana pour échapper aux épidémies de virus qui commençaient à leur courir sur la santé mentale. Et finalement il s'était avéré que leur paranoïa les avait sauvé d'une tragédie encore plus brutale et dénuée de sens. Les cellules terroristes en tout genre clamaient leur innocence au plus fort et rapidement une multitude d'allumés en tout genre proclamait l'arrivée imminente du jugement dernier. La planète entière était en reconfiguration totale.
Le marché américain était complètement fou. Les courts de la plupart des grosses compagnies étaient gelés. Le Dow Jones était retombé à son niveau d'avant les années 60. C'était complètement irréel. La FED annonçait déjà quel allait baisser ses taux, mais les meilleurs économistes hurlaient de ne pas s'enflammer et de considérer le cataclysme comme le bouc émissaire d'un problème bien plus profond de l'économie mondiale. Le marché avait progressé depuis plus de 50 ans et il semblait évident que ce n'était qu'une nouvelle bulle mais à une plus grosse échelle. Le présent était beaucoup plus fragile que les fidèles de la bourse avaient pu le croire. Si les théories sur la surévaluation étaient compréhensibles pour tout ce qui était des concepts tel qu'Internet, la croissance indienne et les biotechnologies. Personne n'avait réellement remis en question les fondements même de la confiance économique. Que signifiait donc cette augmentation constante des capitaux, si il n'y avait pas d'augmentation de l'honnêteté entre les humains. Il apparaissait clairement que ces économistes étaient eux aussi à deux doigts de basculer dans les théories distillées par les prophètes de l'apocalypse. Enfin peut importait ce qu'ils pouvaient bien raconter, ce qui prévalait, c'était que les intérêts de Maxime restaient intacts dans cet énorme pandémonium. Malissa le lui rappela avec son habituel discernement spéculatif.
Il se connecta au serveur d’Uniform pour consulter où en était le court de son action. Il mit plusieurs minutes à réaliser qu'elle avait pris cinq milles pourcent. Les 2 millions de Hongkong dollars qu’il avait placé à coup de voyages et de notes de frais démesurées aux quatre coins de la planète, s'étaient transformés en un petit pécule de cent millions… Le cours d'Uniform était passé de 3 à 153 dollars. Il ne pouvait pas y croire, même si son inconscient lui hurlait de hurler et d'appeler Malissa pour lui défoncer le cul de joie. Il avait une bite en titane. Mais sa raison restait fermement rattachée à ses préceptes conservateurs et ne voulait pas tomber de haut si tout cela n'était qu'une grosse foutaise. A tout moment, il s'attendait à ce que son réveille se mette à sonner pour le tirer de ces cinq années d'hallucination.
Mais il ne sonnait pas et Malissa vint à sa rencontre en dansant comme une folasse. Elle irradiait de folie. Elle s'agrippait les cheveux et souriait béatement. Son portefeuille s'était lui aussi complètement envolé. Et elle n'avait pas eu autant d'état d'âme que lui, elle avait déjà envoyé des ordres pour tout vendre. Elle s'en foutait que tout passe ou non. Il lui suffisait que de dix pourcent de cette somme pour qu'elle puisse souscrire au programme de chirurgie Perfect Body Forever et ainsi remplacer ses grosses mains de thaïlandais. Elle se foutait pas mal du reste. Maxime la calma un peu à son tour en lui expliquant qu'il fallait peut être penser à comprendre ce qui ce passait avant de se précipiter. Les désirs qu’ils pouvaient avoir il y avait encore quelques heures, étaient maintenant probablement complètement dénué de sens. Elle se mit à lui répondre avec son accent portugais de fête, qu' « everything is under control, baby! ». Mais il ne pensait pas du tout la même chose. Il avait le sentiment d'être mis à l'épreuve. Un peu comme si dieu allait surgir d'un moment à l'autre pour lui sortir ses quatre vérités, comme dans un de ces films avec Jim Carrey.
Elle partit en sifflotant, se faire une petite ligne de meth.
Maxime la regardait écrasé les cristaux sur la table basse en granite avec un gros morceau de ferraille qu'elle avait ramassé dans l'atelier. Elle avait une fourrure d'ours polaire. C'était d'ailleurs la raison qui l'avait convaincu de le suivre jusqu’ici. Elle avait tout de suite compris qu'elle pourrait porter ces fourrures hors de prix sans crever de chaleur. Et il fallait avouer qu'elle avait vraiment la classe dans cette doudoune blanche comme la poudre qui commençait à se former sous ses coups de pilon. Il lui arrivait de craquer complètement lorsqu'elle était de cette humeur souriante. Son visage était radieux. Ses dents éclatantes, ses yeux félins et son nez aiguisé n'avaient rien à envier au plus beaux visages indiens. En la voyant ainsi joyeuse et prête à s'envoyer dans la stratosphère de sa conscience, Maxime ne pouvais s'empêcher de penser qu’il était vraiment un scolopendre de banquier de merde, accroché à ses soussous, pour d'obscure raisons de recherche de supériorité et d'affirmation de sa virilité de gros tas d'hormone à la con. Il était complètement anéanti. Il passa peut être cinq minutes dans cet état apathique. Sans emblème mental, il tournait en boucle, car il avait eu le malheur de refouler cette putain de pulsion sodomite. Et maintenant, c'était trop tard, Malissa s'était barrée se prendre un bain. Son Messenger n'arrêtait pas de couiner. C'était Iro, mon ancien collègue chez Uniform qui en pouvait plus de flipper et de lui demander si c'était vrai qu’onl s’était cassé en Sibérie. Il avait été transféré dans un nouveau bureau dans les sous-sols de la Skyline Tower. Il avait du mal à accéder à l'extérieur car il semblait que les ingénieurs système de la boite avaient sécuriser le réseau interne comme de véritables matons.
Maxime lui demanda : « T’as une idée à propos de cette délirante flambée du cours de notre action? ».
Il me répondit : « C'est évidemment la grande question à laquelle toute la boite essaye de répondre… Mais c’est vrai tu le vois aussi de l’extérieur ? On est vraiment si riche ?».
Mais tout était beaucoup trop confus pour en tirer une conclusion. Ce qui était clair, c'était qu'un mail envoyé par le big boss, leur interdisait formellement de revendre ne serait-ce qu'une seule action. Il avait finalement la preuve irréfutable qu’il n’était pas en train de rêver et en plus il s’était retiré à temps de cette machine de cauchemar qu'étais Uniform. Il n’était plus leur esclave. Et il pouvait faire ce que bon lui semblait avec ses parts qu’il avait diffusé sur plusieurs brokers grand public. Il conclut la conversation en lui souhaitant bonne chance et il se précipita sur les interfaces web de JP Morgan, Hang Seng, HSBC, et Deutsch Bank, pour faire la même chose que Malissa.
Son Messenger n'arrêtait pas de dégueuler des bips, mais il restait un peu de meth sur le bloc de granite.
« Cette fois c'était la bonne », lui criait son double impatient. Il finit ce qu'il restait de poudre et l'effet ne se fit pas attendre. Son fac-similé prit le contrôle de son corps et le tira vers la salle de bain. Lorsque il entra, Malissa était dans la mousse jusqu'au gland. Il avait déjà vu sa bite au repos et elle ne lui avait pas apparu plus grosse que la normal pour les standards asiatiques. Mais là, il devait avouer qu'il était sur le cul. D'où elle avait une telle matraque. Elle se retourna agréablement et lui fis un clin d'œil. Elle avait plus que jamais ce sourire béat de concupiscence féminine. Et maintenant, il y avait quelque chose de terriblement sensuel dans son regard. Elle était en train de se masturber gentiment en regardant les ordres passer un par un sur son terminal waterproof. Sans aucune pudeur elle lui proposa de venir la rejoindre.
« Come baby! Come on! » : Lui assenât-elle alors qu’il était hypnotisé par la grosseur de son nœud. Il ne voyait plus rien d'autre. La meth avait totalement fini de prendre possession de son esprit et il se sentait comme téléguidé par son sur-Moi. Il se dirigea en toute sérénité vers sa queue et se mis à le sucer goulûment. Il n'avait jamais fait ça auparavant et avait du mal à en prendre plus du tiers sans avoir envi de vomir. Mais Malissa lui caressait les cheveux gentiment pour le calmer. Elle lui conseilla d'y aller mollo. Il avait juste pris le temps d'enlever son cuire et était encore tout habillé dans la baignoire. Il bandait roide. Et il ne résista plus à la pression qu'exerçait son jean sur sa bite. Il se déboutonnait d'une main pendant que de l'autre il s’agrippait fermement au mat de Malissa. Il commença à se branler comme un puceau et s'enquit de lui malaxer les couilles. Mais qu'elle ne fut sa surprise de constater un vide béant à cet emplacement. Malissa avait décidément une anatomie pleine de surprises. Il explora plus en profondeur cette étrange cavité, pour réaliser que ça lui avait tout l'air d'être une chatte. Une chatte, tout ce qu'il y avait de plus accueillent et standard. Il cessa de la sucer et la regardait d'un air abasourdi. Elle ne tressaillit pas et continuait de montrer ses dents blanches. Elle ferma les yeux, penchant la tête en arrière en prenant sa tête à deux mains. Elle se leva et le poussa contre le rebord à l'extrême opposé de la baignoire. Il ne pouvait plus bouger et il avait sa verge dans la bouche. Elle l'immobilisait en poussant de tout son poids dans sa gorge. Il ne pouvait même plus fermer sa mâchoire. Il était complètement à sa mercie. Elle lui boucha le nez. Il était en apnée et un réflexe d'inspiration permit à sa gorge de s'ouvrir encore plus pour faire rentrer le dernier tiers.
« I’m going into trance …» arriva t’il à baver alors qu’elle s’y remettait pour descendre plus au fond.
Elle resta comme cela quelques secondes et ressortit de toute sa longueur en lui fouettant le visage de son chibre visqueux de bille et de salive. Elle replongea plusieurs fois en lui et si cela ne passait pas elle l'étouffait de nouveau. Il toussotait, mais à force cela passait sans aucune douleur. Il avait la divine sensation d'être soulagé et de finalement pouvoir être cette dynamo sexuelle qui avait toujours sommeillé en lui.
Le miroir de la salle de bain reflétait la scène. Il contemplait cette énorme bite qui rentrait en lui en élargissant son larynx. Il avait l'impression que chaque coup de pine le remplissait d'une nouvelle forme d'énergie. Cela partait de son trou du cul, se rependait dans sa queue, remontant par son ventre pour réchauffer son cœur. Ça emplissait sa gorge et se démultipliait à chaque forçage du gland contre son œsophage. La vague remontait ensuite plus haut en une étrange sensation de plénitude entre ses deux yeux, puis rayonnait dans son cerveau. Il sentait que la sensation était partagée à la vue des veines turgescentes qui apparaissaient tout le long de la queue de Malissa.
Son sexe était lui aussi dans un état délirant. Il n'avait clairement jamais bandé aussi dur. A l'extrémité de son gland deux fois plus large que sa hampe, son méat béant était quasiment assez ouvert pour y laisser passer un filtre de clope.
Il fallait absolument qu’il utilise cette érection à bonne escient. Il décida de se libérer de la colonne de chair enfichée dans sa gorge, pour retourner Malissa et inverser les rôles. Elle comprit tout de suite. Elle était toute excitée par sa soudaine initiative. Elle se cambrait exagérément, en sachant bien que cela allait le rendre encore plus incontrôlable. En prenant son sexe a la base, il fus agréablement surpris de constater qu'en plus d'être devenu énorme sa queue était de plomb. Il avait l'impression d'avoir une matraque « made in RDA » dans la main et ça lui donnait des envies de répression. Il lui frappait ses fesses avec son sexe. Elle en faisait des glougloutements aigus de pétasse qui simule. Soudain elle se prit le cul à deux mains comme pour lui dire d'arrêter ses conneries et d'y mettre le paquet. Mais lui il ne savait pas vraiment par où commencer avec ces orifices de partout.
Finalement il décida d'arrêter de réfléchir et de s'y plonger sans états d'âme. Tout avait l'air de bien vouloir le recevoir, alors pourquoi se serait-il compliqué les choses. Il rentra ainsi sans aucune résistance dans l'un de ses orifices et il ferma les yeux pour que cela soit une surprise. Elle se pâma gutturalement. Il en déduit qu’il devait être en train de l'enculer.
La dernière personne qu’il avait sodomisée était Carina. Une collègue américaine lui avait vanté les mérites de cette pratique. Elle se plaignait continuellement d'avoir l'impression d'être l'homme dans leur couple et du coup sa copine lui conseilla de le laisser l'enculée pour tout rééquilibrer.
Elle lui fit part de ce conseil et le soir même elle le pria de la pénétrer analement. Elle avait acheté du lubrifiant spécial. Et se doigtait le cul en lui demandant de bien s'enduire le sexe avant d'y aller. A la vue de son gros cul visqueux, il prit peur et son érection avait vite eu tendance à retomber. Il savait qu'avec ce genre de stress il n'irait pas bien loing. Il tenta sans y croire de se frayer un chemin dans son cul vierge. Elle constata avec dépit que sa queue était ramollo. Elle l'appréciait encore une fois en la serrant machinalement de ses deux doigts, comme elle aurait tâté un saucisson au rayon boucherie. S'en était trop pour sa dignité. Il se sentit humilié comme un chien. De peur des représailles, il continua son entreprise en appuyant sur son muscle pelvien. Il poussait son bout de chair tant bien que mal dans ce corps avide de virilité. Mais ça ne voulait pas rentrer. C'était pitoyable et il était aux premières loges du spectacle. Elle ne cessait de se retourner en fronçant les sourcils et en simulant l'incompréhension. Il souriait jaune. Lorsqu'elle décida de lui masser les couilles pour relancer la machine, sa bite reprit assez de vigueur pour que son gland se fraye un chemin et lui extirpe un râle guttural de douleur. Le plus dur semblait être fait. Mais elle était tétanisée par le stress. A chaque fois qu’il commençait à vouloir pousser plus loin, elle le repoussait violemment. Il ne savait plus quoi faire et décida de ressortir. Mais elle le retint avec force en s'agrippant à ses fesses. Il céda et s'enficha entièrement en elle. Il jouit automatiquement en lui arrachant un soupir de douleur.
Il sortit sa bite doucement et elle partit aussi tôt dans la salle de bain. Elle s'y enferma pendant une bonne demi-heure. Lorsqu'elle ressortit, les yeux tout rouges de larmes, elle luit dit : « You don’t love me ! If you did love me, you would have tried, at least. You should have turned this experience into something unique and soothing. I’m fed up with feeling insecure with you! ».
Ce fut l'avant dernière fois qu’ils eurent une relation sexuelle.
Mais ma Malissa n'était pas du tout dans cet état là. Elle prenait tout et le redonnait multiplié par dix. C'est qu'elle en avait vu passer des queues et sûrement des plus patibulaires que celle de Maxime. Alors il s'y donna à cœur joie dans ce cul. Il y allait gaiement, le cœur léger. Même qu’il avait mis ses doigts dedans pour lui élargir la rondelle. Il lui pilonnait l'arrière train avec frénésie et ça commençait à lui chauffer la tige.
Pour se refroidir un peu, il décida de la prendre par un peu plus bas. Il se ficha dans sa chatte en toute simplicité. Comme si c'était finalement l'endroit le plus normal où il devait mettre sa queue. Elle se mit à articuler des cris en thaï. Mécaniquement la main de Maxime s'enquit de lui malaxer le clitoris et fut stopper par le massif attribut que sa mémoire sensorielle avait oublié. Il agrippa le chibre avec avidité en se rappelant le plaisir qu'il avait déjà procuré à tout son corps. C'était si pratique qu’il finit par le prendre à deux mains. Cette poignée lui permettait de manipuler le corps de Malissa avec plus d'effet. Tant et si bien qu’il lui remplit la chatte de tout le foutre que ses couilles pouvaient contenir.
Il fut impressionné de voir autant de foutre dégouliner de sa chatte alors qu’il était déjà ressorti depuis déjà plusieurs secondes et que cela continuait de jaillir à grosses gouttes.
Il laissa le reste tomber sur le haut de la raie de ses fesses pour que cela retombe dans son cul ouvert. Il contempla le liquide blanc disparaître par à-coup au fond de ses entrailles échauffées. Cela l'intriguait, il lui demanda ce qu'elle éprouvait lorsqu'elle aspirait se liquide chaud et épais. Elle lui répondit : « This is all what sodomy is about ! It’s this magical moment when warm cum is dripping into your ass. Mmmmmh! ».
Car mut d'une agressivité et d'une force propre, il s'imprégnait dans le ventre en le réchauffant. Elle cracha sur son sexe qui avait sensiblement dégonflé pour prendre une forme plus humaine et lui proposa de lui faire une démonstration.
Il déclina spontanément l'invitation, rétorquant qu’il n’avait plus un pet d'énergie sexuelle. Elle lui expliqua que ce n'était pas du tout une condition nécessaire pour son affaire. Et n'attendant de lui aucune réponse, elle le prit par la taille en lui faisant basculer la tête en avant.
Elle lui cracha abondamment sur la boutonnière, puis se mit à lui la travailler du doigt. Sans s'éterniser, elle décida que c'était bon. Et ce, même s’il avait l'impression qu'entre sa queue et son doigt il y avait une sacrée marge. Elle le prit sans faire de chichis. Sa pine s'enchâssa dans son cul sans aucune difficulté. Il ne comprenait comment cette grosse bite avait pu rentrer en lui si facilement. Il se retourna stupéfait et lui offrit l'un de ses regards les plus candides. Elle fronçait les sourcilles et ne rigolait plus. Elle le surprit encore plus en le mettant une grosse claque sur la fesse. Elle lui prit le crâne en arrière en lui ordonnant de crier comme une pute. Ce qu’il ne pouvait absolument pas faire. C'était Malissa et même avec cette claque, il n'était pas sous l'effet chavirant d'une pulsion incontrôlée. C'est alors qu’il sentit son anus se dilater démesurément.
« It hurts ! I don’t understand what are you doing to me? I’m such a… ».
Ce fut à cet instant que Malissa lui posa sa plante du pied sur la tête pour mieux le plier. Il ne tenait plus. Les muscles de ses jambes tremblaient et son poids le poussait à s'affaler comme une chienne sur le sol carrelé.
En tombant il lâcha un râle de soumission. Elle lui remit des claques sur les fesses. Beaucoup plus violemment, elle sortit de lui pour replonger aussi tôt après lui avoir craché dedans. Il pouvait voir de temps en temps cette colonne de veines qui lui avait auparavant forcé la gorge, disparaître partiellement dans son cul.
Il finit alors par bander de manière très étrange. Sa lascivité ne lui permettant pas de vraiment laisser le sang irriguer son membre, il sentait une forme de raideur prendre lentement le contrôle de son gland.
Il regarda son sexe. Il semblait large et dur, mais très court. Un fil de liquide s'étendait paisiblement à l'extrémité de son nœud.
Finalement elle sortit de ses entrailles pour lui présenter l'objet du délit qu'elle badigeonna sur son visage rougit. Elle se frottait énergiquement contre lui et il pouvait constater l'immensité de ce pilon qui avait déjà remué ses viscères.
Elle se remit à vouloir le lui faire avaler. Mais il n'était pas dans la bonne position et ne pouvait que difficilement enfourner son gland. Ce fut ainsi qu’il finit par comprendre le caractère inhumain de sa morphologie. Il sentait son gland grossir démesurément dans sa bouche. Elle reculait sous la pression créer par son érection. Il ne pouvait plus contenir cette masse de chair qui enflait comme un ballon. Il dû recracher son membre qui semblait commandé par une sorte de mécanisme artificielle.
Sa bite n'avait plus rien à voir avec ce qu’il avait pu voir dans les pires films pornos. C'était plus proche d'un gode difforme, que seul une femme ayant eu une dizaine d'enfant pouvait se permettre d'utiliser. Il la regarda d'un air complètement ahuri. Et elle ne trouva rien d'autre à lui dire que : « Say hello to the tremor ! ».
Elle reposa son chibre à l'entrée de son anus béant. Maxime n'avait pas bougé de sa position ultra obscène qui avait fait ses preuves auparavant. Et maintenant, il sentait bien qu'il ne fallait pas se déplacer d'un millimètre s’il voulait avoir une chance de garder ses fistules.
Ça rentrait un petit peu, mais c'était ridicule. Il sentait bien que cela ne pouvait pas le faire. Il devait peut être avoir la partie le plus fine de son gland. Sa corolle ne passerait jamais. Elle tenta de forcer le passage en lui écartant les fesses au maximum. Il l'aidait de toute sa bonne volonté. Il serrait les dents en pleurant de douleur. Finalement elle renonça et partit en lui conseillant de se travailler le cul pendant qu'elle allait chercher quelque chose au garage.
Elle revint rapidement avec une nouvelle dose de poudre qu'elle se mit sur le haut de la hampe. Elle avait aussi un pot de graisse solide plus communément utilisée pour graisser les moyeux des grosses mécaniques industrielles.
Elle se tartina le chibre avec le lubrifiant et utilisa le reste pour faire entrer sans trop de mal sa main entière. Jugeant que son orifice était assez préparé, elle le força de nouveau. Il sentit le gland passer le cap douloureux de son sphincter. Il soufflait abondamment comme il l’avait vu faire dans les préparations à l'accouchement avec Coralie. Mais il ne pouvait s'empêcher de geindre et de la repousser. Plus il essayait, plus elle lui répondait par de puissant coup de reins qui lui arrachaient de terribles cries de souffrance.
Il sentait chaque millimètre carré de son rectum. Cela n'avait plus grand-chose de jouissif. Il avait plutôt l'impression d'être en pleine prouesse médicale.
Finalement il revint à la réalité lorsque Lizzie les rejoint. Elle avait entendu ses exhortations de douleurs. Elle était bouche bée devant le spectacle. Elle demanda à Malissa : « Guys, are you sure you are alright? Maxime? Is he willing? ».
Malissa lui répondit qu'elle faisait son éducation et que si cela ne l'intéressait pas elle ferait mieux de les laisser. Car il fallait avouer qu’ils avaient tout deux besoin de beaucoup de concentration pour réussir ce tour de force. On ne faisait pas rentrer une baguette de pain dans un cul vierge sans un peu de rigueur et de savoir-faire thérapeutique.
Mais Lizzie n'en démordait pas, la petite curieuse. Elle voulait savoir s’ils étaient au courant de ce qui était en train de se passer sur la planète. Et que si c'était le cas, ils étaient tout les deux les cochons les plus décérébrés de la création pour faire ce genre de saloperies dans un tel moment.
Maxime entendait ce qu'elle disait, mais ne pouvait formuler aucune pensée cohérente tant il devait se concentrer pour relâcher ses muscles. Il sentit alors la pine de Malissa diminuer légèrement de volume. Elle devait elle aussi se concentrer pour garder une telle forme. Elle réfléchissait à ce que Lizzie leur avait dit. Elle en profita pour lui reprendre le cul à deux mains et s'excita convulsivement à le maltraiter des deux tiers de sa longueur. Elle lui répondit doucement qu'en de telles occasions, il fallait réconforter les esprits faibles et que c'était pour cette noble cause qu'elle se devait de lui cultiver les fondements.
Lizzie la regarda éberluée, elle fit demi-tour pour s'éloigner en silence. Ceci permettant à Malissa de reprendre le contrôle de son monstre de chair qu'elle branlait diaboliquement dans Maxime.
Son anus était devenu complètement insensible à la dilatation. Il ne ressentait que ses vas et vient infernaux et la butée de son gland contre la fin de son intestin. Il trouvait ça de nouveau violement excitant. Il ne pouvait se retenir de se toucher la bite. En équilibre précaire sur un bras pour cambrer son arrière-train, pendant que sa main gauche se malaxait le bout dégoulinant, il finit par céder sous l'agitation de Malissa. Il s'allongea complètement sous l'effet de leurs poids cumulés qui emprisonnaient sa main dans son entrejambe.
Elle le plaquait contre le sol à chaque coup de boutoir. C'était si rapide qu’il n’avait même pas le temps d'enlever la main qui caressait sa bite. Elle lui pressait la tête contre le coin que faisait le sol avec le rebord de la baignoire.
« You like it ? Spit... Whore! White bitch! Beaver! »
Elle lui crachait dessus. Elle lui répétait que s’il aimait ça, c'est parce qu'au fond de lui il voulait être une fille. Et elle lui ordonnait de lui répondre. Elle voulait qu’il choisisse, mais il ne pouvait rien dire. Elle voulait lui arracher la vérité. Il était littéralement pétrifié par l'outrage de cette pine qui lui bêchait le cul.
Elle ressortit à nouveau et lui demanda de lui répondre, ou alors elle ne lui jouirait pas dedans. Elle se masturbait amplement. Son sexe était pourpre et semblait prêt à gicler. Elle lui planta ses yeux fixement dans son indécision. Il ne pouvait soutenir son regard. Mais son cul n'en pouvait plus d'attendre. Il était béant et avait froid. Il voulait qu'on le comble de nouveau, qu'on l'inonde de chaude semence.
Elle reposa la question en lui prévenant que c'était la dernière fois, car elle allait jouir. Elle lui mit une baffe et lui il se tortillait de manque. Il cherchait sa bite. Mais il ni avait rien. Je gémissais et elle continuait a me baffer en me disant : « So ? ».
Il céda et répondit qu’il voulait être une fille. Elle voulait qu’il lui dise plus fort. Elle approcha son pilier prêt du vide. Il lui obéit en lui hurlant : « A GIRL! ».
Sur ce, elle le cloua violement de toute sa longueur ; une, deux, puis trois fois, et lui inonda les intestins. C'était infiniment plus divin que ce qu’il avait imaginer. La sensation de ces jets violents de sperme lui emplissant les quelques interstices qui séparait nos deux corps, lui procurait une sensation de béatitude, de guérison. Comme si la terre c'était arrêté de tourner pour les laisser se comprendre. La semence s'insinuait dans ses cavités et lui permettait de comprendre la forme du phallus qui le submergeait Son sexe tremblait en synchronisation avec les saccades de Malissa.
Elle resta comme cela quelques secondes et ressortit douloureusement de lui car il n’était plus sous l'effet anesthésique de l'excitation. Et pour cause, il constatait qu’il avait encore jouis.
Il était comblé et infiniment fatigué. Il faisait froid sur le carrelage, mais il n'avait pas la force de bouger.
Malissa prenait une douche derrière lui Elle l'arrosait en se moquant de lui.
Maxime s'endormis sous l'effet apaisant de ses éclats de rires.
Il était dans ce bois dégarnis ou s'était réuni des centaines de jeunes gens ; en majorité des mecs.
Il y avait quelques filles. Maxime était accompagné par deux amis de Fontainebleau. Tout le monde était assis, semblant s'emmerder royalement. Ils simulaient un air ridiculement digne en s'allumant des cigarettes. Tout cela le mettait mal à l'aise. Mais il était intrigué par le spectacle de toute cette jeunesse inhibée qui semblait prête à faire quelque chose. Il avait l'impression qu'ils voulaient tous se grimper dessus d'un moment à l'autre mais que la peur les clouait au sol.
Ils cherchaient à lui faire croire qu'ils se désintéressaient tous les uns des autres et son regard inquisiteur les perturbait. Il était dérageant et du coup ils le fuyaient.
Une musique répétitive bouclait sur un motif lancinant. Ils finirent par s’asseoir au milieu d'un passage, légèrement à l'écart des groupes déjà créés.
Maxime scrutait perpétuellement autour de lui, à l'affût d'une paire d'yeux dans laquelle il pourrait lire un peu de compréhension. Mais partout régnait cette même insignifiance. Un vide de sens qui attendait d'être comblé.
Lorsque il se réveilla, il était dans la même position assis comme une merde sur le carrelage. Il avait le cul en vrac, mais il se sentait bien.
